Dénommé “PG-41”, cette plateforme de groupements et partis politiques de l'opposition était en conclave dernièrement au siège du Rassemblement pour l'Alternance Politique et l'Indépendance démocratique (Rapid) au Haut-de-GuéGué.
Depuis la mise en place de cet organe chargé de suivre l'évolution de la mise en place des recommandations issues des assises d'Angondjè, l'on se demande ce qu'il en est, près de deux ans après.
Celles-ci correspondent, entre autres, aux orientations données par le président de la République Ali Bongo Ondimba, à la nouvelle équipe gouvernementale dirigée par Julien Nkoghe Bekale. Le conférencier n'a pas manquer d'en lister quelques-unes, hier, au cours de sa rencontre avec la presse, au palais de la présidence de la République.
Le porte-parole des Sociaux démocrates gabonais (SDG), Jules Esdras Mouhouloulou, a condamné, hier, à la faveur d'un point-presse, la récente sortie du ''Mouvement des citoyens libres et responsables'', au cours de laquelle les membres dudit mouvement avaient lancé un ''appel à agir''.
C'est ce que révèlent certaines indiscrétions arguant que le Centre gabonais des élections serait à pied d'œuvre dans ce sens depuis quelques jours. Pour rappel, neuf sièges de députés sont concernés.
Au terme d'un travail de recherche approfondi, la formation politique présidée par Gérard Ella Nguema est arrivée à la conclusion selon laquelle la plus haute juridiction gabonaise n'a jamais été responsable d'une quelconque violation de texte.
C'est à cela que se résume l'ensemble des problèmes évoqués par son président Séraphin Ndaot Rembogo, hier, en présence du Premier ministre et d'un parterre d'invités à cette cérémonie.
La 8e promotion composée de 16 femmes, cuvée 2017-2018 de la Maison de la Femme de l'Union des femmes du Parti démocratique gabonais (UFPDG), baptisée "Prisca Koho-Nlend", a reçu son parchemin mercredi au siège du parti au pouvoir. Au terme de plus de neuf mois de formation.
Séraphin Ndaot Rembogo et les siens se retrouvent aujourd'hui, dans le cadre d'une session extraordinaire qui intervient après plusieurs mois d'inactivité.
Devant l'Assemblée nationale, mardi, le chef du gouvernement a décliné les grands axes de l'action que son équipe et lui entendent mener. Dans ce cadre, Julien Nkoghe Bekale a égrainé une série de mesures qu'il envisage de prendre. Dans l'objectif, a-t-il dit, de l'optimisation des recettes publiques et de la contraction des dépenses. L'exposé du locataire du 2-Décembre a laissé certains sur leur faim. Notamment quant à la manière dont ces réformes seront menées. Surtout que celles annoncées par le gouvernement précédent, n'ont pas manqué de susciter des remous.