Aller au contenu principal
Sport

Qu'est-ce qui fait courir la Linafp et le ministère des Sports ?

 Brice Mbika Ndjambou, président de la Linafp

C'est indéniable ! Toutes les conditions ne sont pas réunies pour avoir un championnat de qualité, attrayant et s'inscrivant dans la durée. Même les stades de compétition sont en très mauvais état. Par conséquent, pourquoi vouloir absolument débuter en mars alors que dans beaucoup de pays, l'on s'achemine, dans deux mois, vers la fin des différents championnats. Coupe du monde de la FIFA oblige !

En dépit de tout ce cafouillage, qu'est-ce qui justifie le lancement "coûte que coûte" du National-Foot le 7 mars ? Interrogé sur la question, le président de la Linafp, Brice Mbika Ndjambou a eu une réponse pour le moins diplomatique. " Il fallait bien commencer le championnat. Depuis tout ce temps, nous n'étions pas en possession des financements. Mais depuis que nous avons reçu les différents SWIFT, nous avons pensé qu'il fallait lancer le championnat après 9 mois d'attente". Une explication peu convaincante lorsqu'on se pense sérieusement sur les conditions non réunies jusqu'alors techniquement pour une reprise d'une telle aventure.

Mais la réponse à cette question peut également se trouver dans la priorité et actions du ministère des Sports sur les 100 jours. L'axe 3 indique clairement "que dans la logique de la professionnalisation et de performance du sport (...), le ministère engagera la relance des championnats nationaux de football masculin et féminin".

Oui ! Organiser le National-Foot est une priorité pour le ministère des Sports, mais pas dans n'importe quelle condition, car le risque est grand de voir le National-Foot s'interrompre en cours de saison, faute de financement durable et de vision à long terme. Est-ce l'objectif caché ?

random pub

Chaine WhatsApp L'Union
Face à L'Union
https://www.union.sonapresse.com/form/contact
image
Logo