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Faits divers & Justice

Oyem : pas de viol collectif, la mineure de 13 ans se rétracte

Le procureur Raphaël Mangouka.

Le parquet de la République d'Oyem est sorti du silence, mardi 3 novembre 2026, au sujet de l'affaire du présumé viol collectif sur une mineure de 13 ans, au quartier Akoakam, dans le 1ᵉʳ arrondissement d'Oyem. Une affaire qui défraie la chronique sur les réseaux sociaux depuis plusieurs semaines.

Pour le procureur de la République, la jeune A. H., âgée de 13 ans, n'a jamais été victime d'un viol collectif. "L'examen de l'enquête préliminaire de la police judiciaire a fait ressortir que, malgré les accusations de la victime présumée, il n'est pas établi de façon péremptoire l'implication des nommés I.H.I., I.M.S., H.T.D., D.D.A., O.H. et H.M.A.", a relevé le maître des poursuites, Raphaël Mangouka.

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En revanche, le nommé O.O.D.W. affirme de façon constante avoir entretenu, de manière successive, une relation intime avec l'adolescente, à différents moments. Il cite également E.E.B., actuellement hors du ressort de la cour d'appel judiciaire d'Oyem, dans la commission des faits.

" Au cours de son audition au parquet, la jeune A. H. est revenue sur les déclarations faites en enquête préliminaire à l'encontre de certaines personnes incriminées. Elle a soutenu avec insistance avoir entretenu une relation intime avec O.O.D.W. et E.E.B. Elle affirme avoir injustement cité les autres sous la pression exercée sur elle par son frère, avec le soutien d'un de ses collègues en exercice au détachement de la Garde républicaine d'Oyem. Elle a regretté d'avoir agi de la sorte ", a ajouté le magistrat.

Depuis le vendredi 29 octobre 2026, le jeune O.O.D.W. est en détention à la maison d'arrêt du Peloton. Les autres personnes initialement impliquées ont été mises hors de cause après les dernières déclarations de la jeune fille.

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