La société gabonaise de radiologie (SGR) a procédé, hier vendredi 6 novembre, à l'École de santé militaire du PK 9, au coup d'envoi des 4ᵉ journées de radiologie qui prennent fin demain dimanche 8 novembre, sous le thème “Imagerie urogénitale : imagerie à l’ère de l'intelligence artificielle (IA)”.
Plusieurs spécialistes de santé sont réunis autour des questions liées à l'utilisation de l'imagerie médicale dans le traitement de certains cancers féminins et masculins, et d'autres pathologies affectant les organes génitaux.
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Pour cette édition, les spécialistes ont associé, comme autre spécialité, l'urologie pour répondre aux besoins liés à la lutte contre les cancers masculins, dans le cadre de “Novembre bleu”, mois dédié à ce combat.
Pour le Pr. Adrien Mougougou, ancien ministre de la Santé, “l'apport de l'imagerie par résonance magnétique dans le cancer de la prostate a défini l'IRM prostatique comme un examen d'imagerie médicale non invasif utilisant des ondes radio sans rayon X pour analyser, avec précision, la glande prostatique et les tissus environnants”.
C’est donc un examen indispensable à la prise en charge du cancer de la prostate pour la détection, le diagnostic, le traitement et le suivi. D'où la nécessité, a-t-il poursuivi, de faire, dans plusieurs cas, une “IRM qui ne dispense pas pour autant de l'examen physique qui est le toucher rectal”, a-t-il précisé.
Pour la secrétaire générale de la SGR, Christelle Chavihot, l'utilisation de l'IA en imagerie est d'une importante dans la mesure où elle va aider dans la conception des algorithmes qui vont permettre de détecter des tumeurs, par exemple, au niveau cérébral, mammaire et hépatique.
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