Le ministère de la Réforme et des Relations avec les institutions organise, les 5 et 6 octobre 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba , un séminaire consacré à la simplification de l’architecture institutionnelle au Gabon et à la mise en oeuvre de la circulaire présidentielle du 8 mai 2025.
Pendant deux jours, les participants devront examiner trois principaux axes : le cadre constitutionnel et la nouvelle organisation de l’État, bilan de l’application de la circulaire et du fonctionnement institutionnel, mais aussi échanger sur les bonnes pratiques en matière de simplification institutionnelle. En présence des membres du gouvernement, le vice-président du gouvernement (VPG), Hermann Immongault, a procédé à l’ouverture du séminaire. Il a appelé à une transformation concrète du fonctionnement de l’État, en cohérence avec les exigences de la Ve République. Une réforme qui doit permettre de clarifier les compétences, réduire les doublons et raccourcir les procédures.
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"Nous ne pouvons pas demander à l’administration d’aller plus vite, de mieux coordonner son action et de rendre davantage compte de ses résultats tout en conservant les organisations qui entretiennent la confusion des compétences", a-t-il souligné. Ajoutant que les travaux sont appelés à déboucher sur des mesures concrètes, assorties de priorités et d’un calendrier réaliste, avant de déclarer officiellement ouvert ledit séminaire.
Quant au ministre de la Réforme et des Relations avec les institutions, Jean-François Ndong Obiang, ces assises visent à clarifier les responsabilités, rationaliser les structures et renforcer l’efficacité de l’action publique. Il a insisté sur la nécessité de repenser l’organisation de l’État afin de répondre aux attentes des populations. "Pour répondre aux aspirations des populations, l’État doit être visible, prévisible et efficace", a-t-il souligné.
La démarche ainsi engagée vise entre autres à clarifier les responsabilités, rationaliser les structures et renforcer la cohérence de l’action publique. Prévoyant également une réduction des chevauchements de compétences et une amélioration des mécanismes de décision et de coordination gouvernementale.
Les travaux devront ainsi aboutir à un diagnostic partagé de l’architecture institutionnelle post-réforme, à des propositions concrètes de rationalisation des structures et compétences, ainsi qu’à un cadre opérationnel de recommandations et un mécanisme de suivi.
Par ailleurs, le ministre a appelé à articuler les dimensions juridique et politique de la réforme. "Le droit donne à la réforme sa forme ; la volonté politique lui donne son sens et sa direction", a-t-il déclaré, estimant que les conclusions du séminaire devront se traduire en mesures concrètes au service des citoyens.
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