Leur parole publique est rare. Invités par des cadres de l'Ogooué-Maritime (Michel Essonghe, Michel Régis Onanga Ndiaye, Richard Albert Royembo et Virginie Eteno), les sages de Port-Gentil se sont rendus à Libreville, guidés par deux principes de la sagesse africaine qui veulent qu’"on ne refuse pas un appel ; c’est la mission qu’on vous donne qu’on peut discuter mais à l’appel on répond présent" et que "la vue est l’aîné de l’ouïe", pour dire que "voir quelque chose de ses propres yeux est supérieur et plus digne de confiance que de simplement en entendre parler".
En français et dans des langues nationales (omyènè, lumbu, fang,ghisir, ipunu, obamba, nzebi), ils ont dit avoir vérifié sur le terrain les réalisations du président Brice Clotaire Oligui Nguema en moins de deux ans.
À lire aussi : Oyem : vers l'harmonisation des prix du transport suburbain
Ils ont retenu que cette dynamique de développement a vocation à s'étendre aux autres provinces. À Port-Gentil, il s’agira notamment de la construction d’écoles, d’un prytanée militaire qui portera le nom du président, d’une voie de contournement, d’un hôpital ultramoderne, de la réhabilitation de l’Hôpital Paul-Igamba, de l’amélioration de l’accès à l’eau, et à l’électricité et de la création d’emplois pour les jeunes.
Concluant que "le développement du Gabon n’est pas l’affaire d’un seul homme", les sages invitent les citoyens à être patients et à se mobiliser en restant unis pour "relever Port-Gentil et le Gabon".
random pub
