Mensonge! C'est l'activiste gabonais Omwanawintché qui a semé la panique chez les travailleurs du groupe burkinabé Ebomaf qui exécute actuellement plusieurs chantiers routiers au Gabon. Selon lui, le constructeur a décidé de se retirer immédiatement du Gabon. Or, ladite entreprise n'a pas tardé à y apporter un démenti formel. C'est une fausse information !
Sur la toile, les internautes se demandent ce qui est passé par la tête de cet activiste suivi par de nombreux followers. D'autant que durant la même semaine, il a annoncé que les villes de Libreville et Port-Gentil ont été militarisées après la suspension des réseaux sociaux. Une fausse nouvelle de plus. Les chantiers d'Ebomaf se poursuivent et il n'y a aucun militaire posté dans les rues.
Les internautes ne devraient-ils pas redoubler de vigilance face à ces activistes qui croient tout savoir sur le fonctionnement du pays ? Nombre d'entre eux vivent à l'étranger, menant parfois une vie peu exemplaire pour la jeunesse. Certains consomment du cannabis et d'autres drogues dangereuses pour leur santé mentale avant de faire des vidéos ou autres publications sur la toile.
Pis, ils utilisent un niveau de langage sans aucune courtoisie. Le dénigrement des autorités et de paisibles citoyens est leur fonds de commerce. Mais, visiblement, ces activistes ont des complices dans les administrations publiques et les hautes sphères décisionnelles. Ce qui expliquerait qu'ils se retrouvent parfois en possession de documents administratifs.
La suspension actuelle des réseaux sociaux devrait permettre à la Haute autorité de la communication de se munir d'outils numériques performants qui lui permettront de cibler et sanctionner les semeurs de trouble sur les réseaux sociaux.
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