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Économie

Alimentation en eau potable : voir s'ouvrir les écluses tant attendues

Station de pompage du PK5

Il en faut vraiment davantage pour atténuer l'ampleur de la situation de carence hydrique que vit le Grand Libreville depuis des années. Certes, de gros efforts ont été déployés par le gouvernement à travers la conclusion de partenariats avec de grands groupes mondiaux du secteur, mais les résultats n'ont pas comblé les attentes des populations, et les préoccupations en la matière se sont sérieusement accrues pour devenir alarmantes.

C'est pour cela qu'il est devenu impératif, au regard de l'étendue du problème, de prendre le taureau par les cornes. Il semble surtout que la progression des investissements n'ait pas suivi la croissance démographique.

En effet, alors que Libreville a enregistré une expansion exponentielle, les installations d'adduction d'eau n'ont pas connu un développement qui réponde aux besoins croissants en la matière. Aujourd'hui, il s'agit de redéfinir les modalités d'un redimensionnement des équipements à la hauteur du gap à combler.

Et pour cela, la stratégie devrait consister en une politique de dotation en infrastructures qui viendra en complément de l'existant, même si celui-ci donne depuis longtemps de sérieux signes d'essoufflement que l'on déplore. La chose étant d'actualité, en témoigne le Programme intégré pour l'alimentation en eau potable et l'assainissement de Libreville (Piaepal), d'autres initiatives d 'envergure doivent être engagées pour s'approcher d'une solution définitive à plus long terme.

La volonté perceptible du gouvernement, en vue d'aplanir les décalages entre la faiblesse du flux et le volume des aspirations en eau, doit être mieux saisie pour voir s'ouvrir ces écluses tant attendues.

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