Le coup d’envoi des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations U17, zone Union des Fédérations de football d'Afrique centrale (Uniffac), initialement prévu le mardi 17 février 2026 a finalement été reporté pour le mercredi 18 février. Un léger décalage de calendrier qui trouve son origine dans des contraintes organisationnelles, notamment liées aux examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM), indispensables pour déterminer l’âge réel des joueurs engagés dans la compétition.
Selon plusieurs sources concordantes, tous les résultats des tests IRM n’étaient pas encore disponibles à la veille du démarrage prévu. Certaines sélections, à l’instar du Congo, n’ont pu effectuer ces examens que dans la matinée du 17 février, soit le jour même où la compétition devait débuter.
"Dans ces conditions, il était difficile pour les organisateurs de valider définitivement les effectifs et de garantir l’éligibilité de l’ensemble des joueurs", nous a confié Evrard Boutamba, président des compétitions de l'Uniffac.
D’après nos informations, parmi les résultats déjà disponibles, certains auraient révélé des cas d’inéligibilité. Une situation qui a contraint les responsables à temporiser afin d’éviter toute contestation ultérieure et d’assurer un minimum d’équité sportive. Face à cet état de fait, maintenir le coup d’envoi à la date initialement annoncée apparaissait délicat.
Au-delà de l’aspect institutionnel, ce décalage pourrait également avoir un impact psychologique sur les joueurs. Préparés pour entrer en lice le 17 février, ces jeunes footballeurs ont dû gérer une modification de dernière minute, susceptible de perturber leur concentration et leur préparation mentale. Dans des compétitions de cette catégorie, où l’équilibre émotionnel joue un rôle déterminant, ce type d’imprévu peut influencer les performances.
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