Classé à la 22e place sur les 25 pays africains évalués par le média Jeune Afrique en matière d’attractivité minière, sur la base de critères objectivés incluant la stabilité réglementaire, la fiscalité, la gouvernance, le risque pays, l’accès à l’énergie et les infrastructures, le Gabon réussit un pas en avant grâce à des progrès réalisés par les autorités gouvernementales.
En effet, si ce classement peut sembler défavorable, "le constat ne remet pas en cause le potentiel géologique du Gabon", rassure une source. Dans ce sens, pour attirer les investissements étrangers, l’État gabonais a structuré un Code minier particulièrement avantageux. Les investisseurs bénéficient désormais de plusieurs leviers destinés à sécuriser et rentabiliser leurs projets.
Il s'agit notamment des exonérations douanières et fiscales dont des facilités importantes sont accordées durant les phases d’exploration et de développement. La stabilité contractuelle avec des garanties juridiques fortes qui protègent les investissements contre les changements législatifs imprévus. Sans oublier le rapatriement des capitaux avec une flexibilité accrue qui est offerte pour le transfert des bénéfices, renforçant la confiance des opérateurs internationaux.
Concrètement, le Gabon ne se contente plus de posséder des ressources ; il met en place un écosystème où la sécurité des investissements rencontre l’abondance des opportunités. Pour les mastodontes du secteur minier, la destination Gabon devient une évidence stratégique en Afrique centrale.
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