C'est une crise silencieuse, mais qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur notre économie. Faisant déjà face à un conflit qui paralyse le système éducatif depuis plus d'un mois, le gouvernement veut à tout prix éviter celui du secteur pétrolier. En effet, au lendemain de la menace de grève brandie par les syndicats du secteur privé pétrolier, à partir du 31 janvier écoulé, le gouvernement a opté pour le maintien du dialogue. De fait, les deux parties doivent s'accorder d'ici au 7 février prochain.
Les récriminations des partenaires sociaux reposent notamment sur la non application du Code du travail, le recours abusif à la main d’oeuvre étrangère et les problèmes de mise à disposition du personnel. Ce qui a conduit les parties à organiser plusieurs rencontres de haut niveau.
Dans ce sens, le vice-président du gouvernement a reçu l’ensemble des acteurs le 30 janvier 2026, pour leur demander au préalable de s’accorder sur la définition des critères pour différencier le contrat de prestation de service de celui de mise à disposition du personnel, qui est l’un des points critiques des discussions.
Selon nos informations, la période des travaux techniques, en présence de la Commission pour le dialogue social dans le secteur des hydrocarbures est prévue du 30 janvier au 7 février 2026.
"Les modalités de mise en oeuvre de la loi 20/2017 seront établies ultérieurement, après la phase de catégorisation des contrats. Il s’agira notamment, pour chaque société, de calculs des droits, de transfert d’employés, etc.", précise notre source.
De plus, au terme de ces travaux, "le rapport sera transmis au vice-président du gouvernement et il fera le compte rendu au chef de l'État", ajoute la même source.
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