Quel premier bilan tirez-vous de ce premier week-end de lancement du championnat provincial de basket du G2 ?
-Le bilan est très positif. Ce qui nous a le plus marqué, c'est la présence du public au gymnase Mamadou Lewo de Franceville. Les amoureux de la balle orange étaient au rendez-vous, nombreux et enthousiastes; cela faisait énormément plaisir à voir. La province du Haut-Ogooué a soif de basketball, et ce week-end nous l'a confirmé. Cette journée inaugurale était également marquée par un moment fort et symbolique : le Old Star Game, qui a réuni d'anciens joueurs de la balle orange dans un esprit de fête et de partage. C'était une rencontre entre plusieurs générations, un beau clin d'œil à l'histoire du basketball dans notre province, et le public a énormément apprécié. C'est exactement l'esprit dans lequel nous voulons inscrire cette saison.
Quelles sont les priorités de la LIBBHO pour cette saison ?
-Nous avons plusieurs priorités majeures. La première, conformément aux instructions de notre tutelle, c'est la mise en conformité juridique et administrative de la ligue. Nous sommes engagés dans un processus sérieux de régularisation : adoption des statuts, structuration de nos organes dirigeants, affiliation officielle de nos clubs. C'est un chantier important que nous menons avec rigueur et détermination. La deuxième priorité, c'est de conduire ce championnat à son terme dans le respect du calendrier. Et enfin, nous mettons un accent particulier sur le développement du basketball féminin. Nous voulons augmenter significativement le nombre de jeunes filles licenciées cette saison, parce que le talent féminin dans notre province est immense et mérite d'être accompagné.
Quels sont les principaux défis de la ligue ?
-Les défis sont nombreux mais ils ne nous font pas peur ! Le premier, c'est le financement. Pour faire vivre une ligue dans la durée, il faut des ressources, et nous travaillons à aller chercher des partenaires, à mobiliser le secteur privé, à solliciter les appuis institutionnels. On ne peut pas bâtir quelque chose de durable sans moyens. Le deuxième défi, c'est la structuration. Nous posons les fondations aujourd'hui les textes, les outils, les procédures pour que demain la LIBBHO soit une institution solide, crédible, qui inspire confiance à ses clubs, à ses athlètes et à ses partenaires. C'est un travail de l'ombre, mais c'est le plus important.
Mot de fin
-Le basketball est de retour dans le Haut-Ogooué, et nous en sommes fiers. Après des années difficiles, nous voyons enfin la lumière au bout du tunnel et nous sommes déterminés à faire de cette saison 2026 une année pleine, riche en émotions et en compétitions de qualité. Ce que nous souhaitons par-dessus tout, c'est que nos jeunes prennent du plaisir sur les terrains. C'est le plus important. Le reste suivra naturellement. Je voudrais enfin adresser nos sincères remerciements à l'ensemble de nos partenaires qui croient en nous et nous accompagnent dans cette aventure. Une mention particulière à Eramet Comilog pour son soutien et son engagement au développement du sport. Rendez-vous sur les terrains.
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