Aujourd'hui, 23 mars 2026, dans l'enceinte de l'école qui porte à jamais son patronyme, Martine Oulabou, morte à la suite d'une “balle perdue” le 23 mars 1992 à l’occasion d'une marche de protestation à Libreville, pour revendiquer de meilleures conditions de travail des enseignants de l'Éducation nationale sera célébrée par le corps enseignant.
Le gouvernement, via la ministre de l'Éducation nationale, a tenu à lui réserver cet hommage mérité, pour saluer la mémoire d'une éducatrice engagée, qui ne voulait et ne se battait que pour une chose : une meilleure école au Gabon.
Plus de trois décennies après sa mort, le souvenir est toujours vivace dans la corporation où certains gardent d'elle celui d'une enseignante qui était dévouée à la cause de l'école gabonaise.
Tel un phénix, Martine Oulabou, va, une nouvelle fois renaître de ses cendres. D'ailleurs, elle vit en chacun à travers l'école publique dédiée. D’où cette reconnaissance des uns et des autres enseignants envers l'État qui, à travers ce symbole, réveille non pas le souvenir douloureux d'avoir perdu cette digne fille du pays, mais le bonheur de l'avoir eue parmi nous. Bien qu'un temps éphémère.
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