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Société & Culture

Dette de l'État : la menace des grandes écoles privées se précise

Le bureau de la CNPEP

Les universités et grandes écoles privées d'enseignement supérieur gabonais vivent le martyre. Elles ont du mal à fonctionner normalement à cause de la dette de l'État, évaluée à plus de 12 milliards de FCFA.

Du coup, l'ultimatum que les 59 responsables d'établissements privés réunis au sein de la Conférence des grandes écoles universitaires du privé (CGEUP), fixé au samedi 28 février 2026, est à nos portes alors que rien, selon eux, n'a été fait pour soulager leur peine.

Sur ce, pour n'avoir trouvé une oreille attentive jusqu'à présent, les promoteurs desdites écoles menacent désormais de renvoyer, à la maison, des milliers de jeunes qu'ils forment au sein de leurs franchises. Cela, pour cause de scolarité impayée. Une situation qui préoccupe au plus haut point les parents des étudiants concernés, à qui l’on exige de payer (d'abord) en attendant que l'État solde son ardoise.

Face à cette réalité pour le moins accablante, hier, le Conseil national des parents d’élèves du Gabon (CNPEG) interpelle l'État, l'invitant à venir à sa rescousse en s'acquittant d'une partie de sa dette, ainsi que l'exigent les partenaires privés de l'Enseignement supérieur. Le cri d'alarme du CNPEG, par la voix de son président actif, Donatien Boulingui, sera-t-il entendu ? La question vaut son pesant d'or. De même que la réponse qui est attendue d'ici demain au plus tard. Pour éviter la matérialisation d'un nouveau front social.

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