De la barbarie ! Contrairement à certaines autres affaires de même type, la nouvelle sur la disparition de Cheronne Vanessa Mbouie ne s'est pas très vite répandue sur les réseaux sociaux. Le drame s'étant pourtant produit dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 avril. Tuée par balle, son décès avait été constaté dans un hôpital après que son compagnon l'y a déposée. Ce n'est qu'à partir du week-end qui a suivi que cette triste affaire a fuité sur les réseaux sociaux. Déclenchant un bad buzz sur la toile au début de cette semaine qui s'achève.
Ayant appris la nouvelle, la presse en ligne et les internautes ont multiplié publications et réactions. Chez les followers, par compassion, plusieurs femmes ont partagé l'image de la victime accompagnée de texte exprimant leur indignation. Au même moment où l'étau se resserrait davantage autour du conjoint de la disparue. Il serait l'auteur de ce crime odieux, il en a en tous cas été inculpé puis placé en détention (L'Union d'hier) commis dans la période de la célébration de la Journée nationale de la femme. Mettant une fois encore en relief, les violences conjugales. Selon les témoignages parus dans nos colonnes lundi, la victime avait déjà alerté ses proches sur les violences subies dans son foyer. "Aujourd'hui Cheronne Vanessa, hier Béatrice Nzang et tellement d'autres. Demain à qui le tour ? " a interrogé l'influenceuse gabonaise Mam Kumb avant de poursuivre : "Ce n'est pas une question rhétorique. C'est une trajectoire documentée, prévisible et collectivement acceptée. Je refuse de célébrer en trompette et fanfare la femme gabonaise si elle demeure aussi vulnérable", a-t-elle écrit sur Facebook.
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