Pour ce cas, la FIFA avait condamné le Gabon à payer plus de 300 millions de francs au technicien français pour rupture abusive de contrat. Interrogé sur la question, le Français Louis Denolle, avocat spécialisé en droit du sport, exerçant au Barreau de Versailles (France), nous édifie.
"Dès lors qu'il y a un contrat légal signé entre deux parties, et qu'il y a licenciement, une partie doit prouver qu'il y a une faute grave qui mérite une rupture de contrat. Pour le cas Mouyouma, l’État gabonais doit apporter la preuve. Maintenant, Mouyouma peut-il demander réparation au niveau de la FIFA ? La réponse est non. Pourquoi ? Tout simplement parce que le contrat a été signé uniquement entre Mouyouma et le ministère des Sports sans la signature de la Fédération gabonaise de football. Mieux, c'est une affaire entre un Gabonais et l’État gabonais. Le coach Mouyouma doit, par conséquent, saisir les juridictions prud’hommales gabonaises pour régler le litige".
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