La Communauté internationale célèbre, du 24 au 31 octobre, la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information. Placée sous le thème : "C’est l’affaire de tous, l’éducation aux médias et à l’information pour les peuples", cette célébration coïncide, au Gabon, avec la levée de la mesure de suspension des réseaux sociaux.
Une coïncidence qui souligne la pertinence de l’appel lancé vendredi dernier par le ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, en faveur d’une mobilisation collective contre la désinformation.
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Cette Semaine rappelle que la vérification de l’information ne relève pas des seuls journalistes. "Institutions, médias, éducateurs, parents, jeunes et citoyens sont tous concernés", a souligné le ministre. Si les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle facilitent l’accès au savoir, ils accélèrent également la diffusion de fausses nouvelles, de rumeurs et de discours de haine. Partagée sans vérification, une information erronée peut alimenter la peur, porter atteinte à la réputation d’une personne ou attiser des tensions.
Germain Biahodjow a insisté sur la nécessité de développer l’esprit critique, de vérifier les sources avant de relayer un message, et de distinguer les faits des opinions. "Savoir s’informer, vérifier l’information et communiquer de manière responsable est devenu une compétence vitale", a-t-il souligné.
Dans un Gabon engagé dans sa transformation numérique, l’enjeu est de promouvoir une citoyenneté en ligne fondée sur le respect d’autrui et la fiabilité des contenus.
Initiée par l’Unesco en 2012, cette semaine vise à renforcer les compétences des citoyens face aux contenus médiatiques. Le défi reste quotidien : avant de partager une information, prendre le temps de la vérifier
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