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Politique

Seconde session ordinaire du Parlement : responsabilité et exigence comme maîtres-mots

Le président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye, sa collègue et du Sénat, Huguette Nyana Ekoume- Awori Onanga, ouvrant les travaux de la seconde session ordinaire du Parlement.

La seconde session ordinaire du Parlement s'est ouverte hier, premier jour ouvrable du mois de septembre, conformément aux dispositions de l'article 85 de la Constitution. Dans un contexte marqué par de nombreuses réalisations de l'Exécutif sur l'ensemble du pays et des attentes encore fortes et légitimes des populations, cette session, c’est le moins que l'on puisse dire, revêt une importance particulière. D'autant que, dite "budgétaire", elle sera marquée par l'examen du projet de loi de finances (PLF) 2027.

Un des moments les plus importants de la vie de la Nation au cours duquel députés et sénateurs sont appelés à user pleinement de leurs prérogatives. Notamment au regard des préoccupations soulevées par les populations pendant l'intersession, période durant laquelle ils les ont édifiées sur les travaux de la première session ordinaire qui se sont achevés le 30 juin dernier.

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De fait, au palais Léon-Mba, le président de l'Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye, a exhorté les députés à " user pleinement de leur droit d'amendement avec exigence, mais également avec hauteur de vue, responsabilité et sens de l'intérêt général". " Notre responsabilité sera de nous assurer que chaque franc CFA dépensé le soit de manière utile, efficace et transparente. Il ne s'agira pas de faire obstruction à l'action gouvernementale car nous sommes dans la même maison : la maison du Gabon."

Même son de cloche du côté du Sénat où la patronne des lieux, Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga, a également relevé la pertinence de la discussion budgétaire à venir. " Elle ne se résume pas à l'examen de chiffres, de recettes et de dépenses. Elle traduit des choix de société, fixe nos priorités et détermine, pour une large part, la capacité de l'État à répondre aux besoins de nos concitoyens. Nous ne devons jamais perdre l'essentiel : derrière chaque ligne budgétaire, il y a des femmes, des hommes, des familles, des jeunes, des travailleurs et des entrepreneurs qui attendent de l'État des réponses concrètes", a-t-elle souligné.

C'est avec rigueur, objectivité et sens du dialogue que les parlementaires entendent donc se pencher sur le PLF 2027, avec l'ambition de consolider l'oeuvre de développement du pays impulsée par le chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, depuis trois ans. Une dynamique que les présidents des deux Chambres du Parlement ont particulièrement saluée, d'autant plus qu'elle concourt à l'amélioration des conditions de vie des populations, à la modernisation et à la transformation du Gabon.

"Une vision adossée à une diplomatie agissante qui produit des résultats concrets", ont-ils relevé, avant de réaffirmer, chacun en ce qui le concerne, leur détermination à intensifier la diplomatie parlementaire, tout en interpellant le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, sur la nécessité d'améliorer davantage le système de santé.

La seconde session ordinaire du Parlement s'achève le dernier jour ouvrable de la troisième semaine du mois de décembre.

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