À Mandji, dans le département de Ndolou, la route est en train de devenir bien plus qu’une infrastructure. Elle est de plus en plus un vecteur d’activités, d’emplois et de perspectives pour une population longtemps confrontée à l’enclavement et à la faiblesse des débouchés économiques.
Lancé en septembre 2025, le chantier Yombi-Mandji-Omboué (244 km) exécuté par Ebomaf constitue une bouffée d'oxygène pour de nombreux habitants de la localité, grâce à la création des besoins en travailleurs, en transport, en restauration, en hébergement, en fournitures et en services. Mais la présence de cette entreprise a surtout permis l'emploi de la main-d’oeuvre locale.
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Hommes et femmes sont mobilisés en fonction des besoins du chantier et des profils disponibles. De plus, dans les rues de Mandji, l'activité liée au chantier se dessine progressivement.
Les ouvriers et techniciens présents sur le projet consomment localement, se déplacent, sollicitent les commerces et les services. Autour du chantier se développent ainsi des activités qui ne figurent pas nécessairement dans les effectifs de l’entreprise, mais bénéficient de son implantation. C’est l’un des effets économiques indirects des grands travaux. Et c’est précisément ce qui donne au projet Yombi-Mandji une portée dépassant la seule réalisation d’une infrastructure routière.
L’entreprise a, pour sa part, renforcé son dispositif opérationnel sur cet axe. Lors d’une mission de terrain effectuée en août dernier, le directeur général d’Ebomaf BTP Gabon, Ismaël Bonkoungou, a inspecté les travaux de nettoyage et de terrassement ainsi que la montée en puissance des installations industrielles, notamment les unités de concassage, les centrales à béton et les bases-vie.
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