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Faits divers & Justice

L'affaire Arsène Nkoghe renvoyée au 19 mars

Arsène Nkoghe, poursuivis pour "injures publiques, outrage à magistrat, violence et voie de faits".

En raison des exceptions soulevées par les avocats de la défense, notamment par Me Hugues Désiré Boguikouma, l'audience dans l'affaire Ministère public et Elie Nazaire Obiang Bekale contre Arsène Nkoghe et consorts n'a pu se tenir, hier au Tribunal correctionnel de Libreville. Surfant sur le formalisme juridique, les avocats de la partie défenderesse ont mis en avant la qualité de la partie civile.

Les textes de fonctionnement de l'Ordre des avocats du Gabon requièrent un certain nombre de dispositions lorsqu'il s'agit de plaider en faveur ou contre un magistrat. L'action à engager doit recevoir le blanc-seing du bâtonnier, leur hiérarchie. Et Elie Nazaire Obiang Bekale, le plaignant dans ce dossier, est justement un magistrat de formation.

Si Me Boguikouma, le conseil du prévenu Arsène Nkoghe, a exhibé l'accord écrit obtenu du bâtonnier, les autres avocats n'en disposaient aucunement. Il leur fallait obtenir ce document.

Le rôle de cette affaire comprend près d'une dizaine d'accusés poursuivis pour "injures publiques, outrage à magistrat, violence et voie de faits".

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