Les faits. Dans la nuit du 18 novembre dernier, Sidi Doumbia se rend à la DGDI de Moanda pour, selon ses déclarations, " é t abl i r u n d o cume nt administratif pour une parente ", en possession d’une somme importante destinée à cette démarche. Une fois à l’intérieur des locaux, il aurait aperçu de l’argent et aurait alors " mis en place un plan " pour s’en emparer. Mais il est surpris par le vigile, alors qu’il tente de forcer les grilles à l’aide d’une hache. L’agent de sécurité, estimant que l’intégrité des lieux était menacée, fera usage de son arme, blessant le quadragénaire à la hauteur de la cuisse. Transporté aussitôt à l’hôpital Marcel-Abéké, le mis en cause va subir une intervention chirurgicale, avant d’être placé en détention.
À la barre, lors de son audience, Sidi Doumbia a confié : " Je ne sais pas ce qui m’a poussé. J’avais beaucoup de problèmes et j'avais énormément besoin d’argent. Aussi, je demande pardon à mon employeur et au tribunal. "
Cette reconnaissance des faits n’a cependant pas suffi pour mettre le prévenu à l'abri d'une condamnation pénale. Ainsi a-t-il écopé de deux ans de prison à Yené.
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