Une gouvernance décriée : c'est qu'à ce niveau, il y a bien du grain à moudre...

Une gouvernance décriée : c'est qu'à ce niveau, il y a bien du grain à moudre...

Institution publique à caractère scientifique, technique et culturel dotée de la personnalité juridique et de l'autonomie de gestion financière, l'Université Omar-Bongo (UOB) a pour mission de répondre aux besoins de formation en cadres supérieurs. L'importance des enjeux académiques et les préoccupations connexes diverses qui s'y greffent ont conduit à la dotation d'un budget conséquent pour leur réalisation.

Pour continuer à jouer son rôle et répondre aux attentes de la politique de l’éducation du gouvernement, l’UOB a besoin de mieux se porter, de soigner son image dans un espace national d’enseignement supérieur de plus en plus compétitif. Pour cela, il a besoin des moyens dont l'ampleur est adaptée à ces ambitions. Surtout depuis la montée en puissance des établissements d’enseignement supérieur privé.

Or, depuis des décennies, la situation au sein de la première université du pays n’a de cesse d’être dénoncée. Entre des infrastructures qui ne répondent plus aux normes internationales, des effectifs pléthoriques au sein des différents départements, les conditions de travail difficiles des enseignants ou encore la gestion pour le moins approximative de cette institution, rien ne semble présager des améliorations.

À quoi servent donc ces budgets annuels de fonctionnement et d'investissement alloués à la première université du Gabon ? Prennent-ils des destinations autres que celles de leurs affectations normales ? Depuis un temps, sans donner des éléments probants d'une gestion scabreuse de l'institution, des voix se sont élevées pour exiger qu'un audit soit commis pour faire la lumière sur des pans essentiels de sa gouvernance de ces dernières années d'autant plus qu'en dehors des milliards de francs engloutis ces dernières années pour cet établissements, de forts soupçons pesaient sur certains hauts responsables.



ENA



Retrouvez l'intégralité de cet article dans la version numérique complète

Retournez à la rubrique Gabon économie
Laisser un commentaire

Filtered HTML

  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Balises HTML autorisées : <a> <em> <strong> <cite> <blockquote> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Full HTML

  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
  • Both <img> and <iframe> elements are lazy-loaded.

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.