Élu pour un mandat d'un an, le nouveau président du Rassemblement pour le Gabon (RPG) devra, par la suite, céder son fauteuil à trois autres cadres de sa formation politique, selon le principe de la présidence rotative arrêté à l'issue du dernier congrès du RPG.
Gabon politique
Actualité politique au Gabon
Au second jour du rituel républicain de présentation des vœux au chef de l’État, Ali Bongo Ondimba a invité, hier, au palais de la présidence de la République, l'ensemble des forces de défense et de sécurité à faire montre de plus de professionnalisme, de rigueur et d'exemplarité dans l'exercice quotidien de leurs missions, de manière à faire face aux nouvelles menaces auxquelles est confronté notre pays.
C’est la principale annonce faite, hier, par le président de cette formation politique, Guy Nzouba Ndama, lors de sa conférence de presse. Le projet de révision constitutionnelle n'était pas en reste.
Au regard de la majorité écrasante du Parti démocratique gabonais à l'Assemblée nationale et au Sénat, le texte devrait passer sans anicroche.
L'équipe " Issoze Ngondet II" est astreinte à une obligation de résultats. Tant le chef de l’État a clairement laissé entendre, dans son allocution, qu'il ne "tolérerait aucun retard, ni obstacle", dans la mise en œuvre des projets qu'il a énoncés.
Députés et sénateurs devraient adopter le projet de révision constitutionnelle.
Réunis au sein d'une association politique dénommée ''Valeurs et idéologies de Pierre Mamboundou" (VIP), ces compatriotes ont sillonné, le week-end écoulé, l'ensemble du département de la Dola (Ndendé). Dans la perspective des élections législatives auxquelles ils comptent présenter des candidats.
Selon le président du Front démocratique et culturel, l'ancien Premier ministre d'Omar Bongo Ondimba serait responsable de l'échec de la tentative de rapprochement entre sa formation politique et le Mouvement patriotique et démocratique pour la refondation. Toute chose que ce leader a dénoncé, à travers un communiqué de presse, parvenu à notre rédaction le 2 du mois en cours.
Entouré de plusieurs leaders de partis politiques se réclamant de l'opposition radicale, Louis-Gaston Mayila a appelé à la réconciliation nationale. Car pour lui, depuis 2009, la haine et l'intolérance ont cristallisé les rapports dans la société gabonaise.
Ali Bongo Ondimba s'est dit déterminé à asseoir une nouvelle gouvernance fondée sur des réalisations concrètes et pragmatiques. Il importe désormais au gouvernement de s'approprier véritablement cette exigence du président de la République.




































