Pendant un an, il va diriger le Rassemblement pour le Gabon (RPG). Il remplace à ce poste Jean-Nestor Nguema Mebane.
Gabon politique
Actualité politique au Gabon
Selon le président du Front patriotique républicain (FPG), Gérard Ella Nguema, la 13e législature de l'Assemblée nationale devrait se pencher en priorité sur la révision des textes de la Constitution, devenus " caducs au fil du temps".
La présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mbourantsuo, s'est entretenue, hier, à son cabinet, avec le président de l'Assemblée nationale, Faustin Boukoubi, qui était accompagné par quelques membres du bureau de cette chambre du parlement
C'était hier au cours d'une cérémonie officielle à laquelle prenait part le Premier ministre sortant, Emmanuel Issoze Ngondet. Lequel a, en quelques mots, ressorti les grandes lignes de son magistère.
Libreville accueille depuis le 10 janvier les experts des onze Etats membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC). Au menu de leur rencontre, examen et validation des projets de textes fondamentaux de l'institution sous-régionale.
Conformément aux dispositions de la Constitution, le chef de l’État a reçu le serment des membres de la nouvelle équipe gouvernementale, hier, au palais de la présidence de la République.
Le nouveau gouvernement comprend dix femmes, soit une de moins que le sortant.
C'est ce qu'a laissé entendre, hier, le chef du gouvernement, Julien Nkoghe Bekale, au cours d'un entretien qu'il a accordé à la presse à son domicile. De même, il entend, avec son équipe, faire respecter la loi et l'ordre public.
La nomination de Julien Nkoghe Bekale au poste de Premier ministre dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 janvier 2019, ressemble à un cadeau d'anniversaire. En effet, le nouveau chef du gouvernement est né le 9 janvier 1962 à Ntoum.
Énonçant sa vision que "l'accession au pouvoir ou l'alternance ne peut se faire que dans le cadre d'un processus électoral libre et transparent, soutenu par un peuple confiant en ses institutions", le Parti pour le développement et la solidarité sociale (PDS) condamne "toute tentative de prise de pouvoir par la force, tout coup d'Etat, quelle que soit sa forme, martial, constitutionnel ou social".




































