Justice et faits divers au Gabon

SEPT ans de réclusion criminelle et 1,5 million de francs de dommages et intérêts. C'est la peine de prison que la Cour criminelle d’Oyem a infligée à Julien Nkemeyong Ze, reconnu coupable d'avoir incendié volontairement la maison de fonctions d'un pasteur de l’Eglise évangélique du Gabon (EEG), au village Evor-Mbile, à 16 kilomètres de Minvoul, chef-lieu du département du Haut-Ntem.

L'information fait le buzz sur les réseaux sociaux. Une quinzaine d'élèves du CES public d'Akébé-Ville seraient décédés de façon suspecte et leurs corps abandonnés sur la plage du Tropicana. Pour vérifier cette information, nous nous sommes rendus hier au sein de cet établissement scolaire où on ne reconnaît que trois morts, à savoir : Nziengui Sougou René Wariss (4e B), Sissoko Marifoune (4e C) et Boukika Darlin Stessy (4e A). Un autre élève, Edou Sylvère, du collège privé Saint Dominique, s'est noyé, lui aussi, quelques jours plus tard, sur la plage du lycée Léon Mba.

Nous avons interrogé hier le procureur de Libreville, Steeve Ndong Essame Ndong, pour nous en dire davantage. Lecture.

Le plan machiavélique ourdi par Jean Charbonnier Missounga et ses acolytes consistait à ligoter D.A., son épouse et son autre agent de liaison, afin de s'emparer de leurs biens précieux. Mais, le jeune chauffeur a été contraint d'agir seul, ses complices n'étant pas présents au lieu du rendez-vous comme convenu. Inculpé pour vol aggravé au préjudicie de son employeur, le suspect attend actuellement son procès à la prison centrale de Libreville.

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